fbpx
Sing-Guarantee
Axiom Cours de Soutien Singapour
La Petite Ecole
Assurance Sante Singapour
smilfocus
IMC
Kali

Laurence Huret, un quart de siècle en Asie

Laurence Huret porte plusieurs casquettes, mais n’a pas la grosse tête ! Élue conseillère consulaire* à Singapour en 2014 (pour un mandat de 6 ans), elle occupe la fonction de co-directrice de l’édition singapourienne du Petitjournal.com depuis début juin. Parallèlement, cette maman de 4 grands enfants est aussi très investie au niveau associatif, car il lui importe « d’être tournée vers l’autre ».

L’UFE, avec qui tout a commencé

En Asie depuis les années 1990, Laurence Huret a suivi son futur époux, Thierry, en Chine lors de son VSNE (VIE). « Nous sommes tous deux originaires de Valenciennes, c’était notre première expatriation. Nous sommes arrivés à Pékin 6 mois après les événements de Tian An Men et nous avons été chaleureusement accueillis par la présidente de l’Union des Français de l’étranger, qui invitait tous les Français à ses soirées, de l’Ambassadeur au VSNE », se souvient-elle. Après la Thaïlande, c’est à Hong-Kong où elle reste 15 ans, que son engagement associatif prend un tournant. Elle devient présidente de l’UFE locale, puis membre du conseil d’administration de l’UFE monde présidée à l’époque par Gérard Pelisson, co-fondateur du groupe Accor. Elle est enfin élue à l’Assemblée des Français de l’étranger en 2000 pour l’Asie du Nord (Hong Kong, Chine, Taïwan, Corée et Japon).

Conseillère consulaire, au service des Français de Singapour

Deux ans après son arrivée dans la Cité-Etat, elle est de nouveau élue pour représenter cette fois-ci les Français de Singapour. En sa qualité de conseillère consulaire, elle gère en liaison avec le consulat, les intérêts et les problèmes de la vie quotidienne des Français, notamment les bourses scolaires, l’assurance médicale, l’aide sociale… Elle se rend deux fois par an à Paris pour participer aux sessions de l’Assemblée des Français de l’étranger. « Je suis régulièrement en relation avec les sénateurs et députés des Français de l’étranger, en particulier Jacky Deromedi et Anne Genetet, pour faire avancer les requêtes des Français de Singapour. Et localement, je travaille main dans la main avec les trois autres élus et les associations, notamment pour l’organisation d’une soirée conviviale lors de la Fête nationale du 14-Juillet. »

Le Petit journal de Singapour, un lien pour la communauté française

Avocate de formation, Laurence Huret est co-directrice avec Bertrand Fouquoire de l’édition singapourienne du Petit Journal. Elle a tissé des liens avec ce media lors de son séjour à Hong Kong, où elle dirigeait les trois éditions chinoises du Petitjournal.com. « L’équipe rédactionnelle et commerciale en place est rodée et aguerrie. Mon rôle est d’apporter un petit plus, en l’occurrence relancer l’événementiel. Le Petit journal monde, présidé par Hervé Heyraud, organise tous les ans les Trophées des Français de l’étranger, dont la remise des prix a lieu au Quai d’Orsay. J’aimerais créer quelque chose de similaire à une échelle régionale, les Trophées des Français d’Asie, avec une remise des récompenses à Singapour. »

Deux ONG, un engagement bénévole fort pour le Cambodge

Active au sein de l’Alliance française (conseil d’administration) et du Lycée français (conseil d’établissement) à Singapour, Laurence Huret est aussi investie au sein de deux ONG : Krousar Thmey et Passerelles numériques. « J’ai rencontré Benoît Duchâteau-Arminjon, fondateur de Krousar Thmey, en 1991 dans un camp de réfugiés cambodgiens en Thaïlande qui regroupait 215 000 personnes, dont la moitié avaient moins de 14 ans. Profondément marquée par cette vision, je suis restée en contact avec “Bénito” et je soutiens aujourd’hui son ONG avec une équipe soudée de bénévoles à Singapour. Ayant entendu parler de mon engagement pour le Cambodge, Benoît Genuini, ancien président d’Accenture France, m’a proposé il y a deux ans de rejoindre le conseil d’administration de l’ONG Passerelles Numériques, qui forme en informatique des jeunes issus de milieux très défavorisés au Cambodge, au Vietnam et aux Philippines. »

Le mot de la fin ?

« Les journées n’ont que 24 heures, mais c’est une chance extraordinaire, un enrichissement quotidien, de vivre depuis vingt-cinq ans avec ma famille en Asie, tournée vers les autres. »

Si vous souhaitez rencontrer Laurence Huret, deux possibilités : lors de sa permanence consulaire à l’Ambassade ou dans un cadre festif et convivial, lors des soirées Ch’tis de Singapour. En qualité de conseillère consulaire, elle est joignable pour toutes questions relatives à votre installation et votre vie à Singapour : [email protected]

*Toutes les informations sur les missions de conseiller consulaire dans notre guide « S’installer et vivre à Singapour », pages 10-11.
photo : Laurence Huret avec Matthieu Ricard, lors de l’interview réalisée pour Lepetitjournal.com le 5 mars 2018

32 Partages
Partagez32
Tweetez