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Let’s go – Forever – Crazy : vous allez avoir show

Bonjour les lecteurs,

Toute nouvelle dans la rédaction du Bottin, je ne vous cache pas ma surprise quand Florian m’a demandé de couvrir le Crazy Horse.

Ayant vécu dix ans près de Paris, je pense avoir écumé pas mal de salles de spectacle mais je n’ai jamais foulé le monde des cabarets. Les rediffusions le soir du nouvel an, ça ne compte pas.

Ce n’est pas la première fois que le Crazy Horse s’installe à Singapour. De 2005 à 2007, c’est à Clark Quay que vous auriez pu – ou avez pu voir – les danseuses s’habiller de lumière. Depuis mercredi et pendant une dizaine de jours, vous pourrez les admirer au Mastercard Theatres du Marina Bay Sands. La tournée rend hommage à Alain Bernardin, fondateur du Crazy et admirateur de la beauté féminine.

Même si ici la salle est plus grande que le cabaret parisien, l’ambiance a été recréée au plus proche. La scène est identique à celle de Paris et donc, forcément, à chaque changement de ville, c’est un véritable déménagement.

Comme à chaque show, le légendaire général de « God Save Our Bareskin » donne le ton où les Crazy Girls cambrées portent des uniformes légers de gardes anglais jusqu’au « Skin of bear » (vous savez, le chapeau noir poilu) d’où le jeu de mot avec « bareskin » (peau nue). Et cela s’enchaîne pendant une douzaine de tableaux. Il faut se rendre compte que c’est un véritable travail d’artiste ; des danseuses aux costumes.

Le point commun de toutes ces tenues et chaussures, c’est qu’elles sont confectionnées à la main et sur-mesure par des créateurs français. Et ce n’est pas parce que ce sont des petites pièces qu’elles ne pèsent rien : le costume de  « But I’m A Good Girl » avec toutes ces perles est plus lourd qu’il n’y paraît !


Pour être honnête, je vais vous donner la raison pour laquelle je n’étais pas allée au Crazy Horse en France. Comme beaucoup de personnes, j’avais des préjugés. Je ne connaissais pas le cabaret et je faisais donc des raccourcis : c’est juste du strip-tease ! je me disais.

Et bien, maintenant, je peux vous dire que non. Cette nudité, on l’oublie très vite tant les danseuses, les jeux de lumières et la musique sont précisément, militairement, orchestrés.

J’ai particulièrement aimé « Reine des Cœurs » pour sa magnifique lingerie signée Chantal Thomas se lovant sur des danseuses qui se balancent. Le tableau « Rougir de Désir » n’est pas en reste avec une silhouette de Crazy Girl en Louboutin se révélant au gré de ses mains baladeuses.

Mesdames, ce n’est pas qu’un show pour ces messieurs ! Au contraire, ce que l’on voit est bien plus la féminité que la femme en elle-même. C’est artistique, élégant, chic, esthétique et créatif.


D’autant plus que le spectacle est, comme Bernardin l’avait imaginé à l’époque, ponctué par des apparitions d’autres artistes. Ici, c’est le talentueux Robert Muraine qui s’y colle et laissez-moi vous dire que vous en aurez les bras qui en tombent !

Si vous avez l’occasion d’y aller, dépêchez-vous !
Ça se passe au Mastercard Theatres du Marina Bay Sands (métro Bayfront) du 11 au 22 octobre 2017. Pour le prix de votre ticket (de 55 à 450$SG selon la catégorie), vous aurez une entrée au CE LA VI Lounge Club (en haut du MBS) avec un verre de bulles. De quoi passer une magnifique soirée. Achetez vos billets.

Restez connecté, on vous parle très bientôt de notre petit tour en backstage : loge des danseuses, interview du producteur et preview du spectacle !

Corinne Grondin

Crédit photo : Corinne Grondin

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