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De la Belgique à Singapour – Témoignage de Mégan et Adrien

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Bonjour, je m’appelle Mégan. Mon mari et moi sommes installés à Singapour depuis le 4 juin 2019, soit un peu plus d’un an et demi.

Adrien était consultant depuis pas mal d’années au Grand Duché du Luxembourg et c’est dû à sa spécialisation qu’il a été contacté à plusieurs reprises pour un job sur Hong Kong.

Tout est parti d’une blague en février 2019, lorsqu’il me demande si j’irais là-bas. Ce à quoi, contre toute attente, j’ai répondu « oui ». Deux mois plus tard, en avril, et sachant que Singapour était également possible, nous nous sommes lancés dans les différentes démarches. En seulement deux mois, lui avec son EP et moi, un DP, nous prenions l’avion pour cette nouvelle aventure.

Les préparatifs

Préparatifs et démarches en Belgique

Nous avions deux mois pour tout préparer : faire des vaccins, quitter nos jobs, remettre notre logement, vendre nos meubles, préparer les documents administratifs, dire au revoir et… nous marier !

En effet, en nous renseignant sur la vie d’expatriés, nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de nous marier afin que je puisse accéder au DP et éviter que je ne sois forcée de rentrer au bout de 3 mois, si je ne trouvais pas de travail.

C’était certes dans la précipitation, mais nous avions nos « to-do lists » et étions très organisés durant ces deux mois de préparatifs.

Recherche d’infos

Nous avons trouvé quelques groupes d’expatriés Facebook et différents forums sur internet, qui parlaient notamment du Dependent’s pass.

Nous avons également pu écouter quelques témoignages autour de nous, ainsi que des connaissances d’amis sur place en arrivant.

Démarches autorités de Singapour

Tout a été organisé et géré par l’entreprise de mon mari, ce qui a été plutôt plaisant.

Arrivée à l’appart hôtel

Formalités, accueil

En arrivant sur le sol singapourien, nous avons rejoint l’hôtel, réservé par la boîte de mon mari en prenant un taxi depuis l’aéroport.

Logement et vie pratique

Nous avions donc deux semaines dans un hôtel du centre-ville pour trouver notre logement et y emménager. Ce qui a été très aisé, même sans agent !

Logement

Nous avons principalement regardé sur les sites internet de location et avons visité en tout 4 appartements, dont 3 dans le même condominium.

Nous avions cherché à être sur la ligne MRT Est-Ouest afin d’être à la fois proche du CBD pour le bureau et à la fois, de l’aéroport, puisqu’il était prévu que mon mari travaille régulièrement au bureau de Hong Kong.

Mission accomplie : le logement était trouvé dès la première semaine, et nous emménagions la seconde !

Compte Bancaire

Mon mari a obtenu assez facilement son compte bancaire en remplissant le formulaire en ligne. C’était beaucoup plus compliqué pour moi, avec un DP.

En effet, il a fallu 2 mois d’échanges en ligne et en agence, d’ajouts de justificatifs et de refus multiples de la candidature, sans détails de la raison. C’était assez frustrant, d’autant qu’au même moment, ma carte bancaire belge était bloquée à la suite du départ de la personne s’occupant de mon dossier. J’ai la chance d’avoir ma famille pour débloquer ce genre de situation sur place !

Ce qui a aidé à faire avancer les choses ici, c’est que mon mari se soit déplacé plusieurs fois avec moi jusqu’à l’agence.

Téléphone et Internet

Pour le téléphone, nous nous sommes mis sur le même abonnement et tout était opérationnel le même jour.

Comme pour l’abonnement téléphone, le reste s’est déroulé de manière assez fluide. Mis à part le couac pour mon compte bancaire, on trouve les administrations, de façon générale, très efficaces.

L’installation

Nous n’avons pas d’enfant, ni d’animal de compagnie, ce qui a facilité notre installation et précipité notre découverte du pays et de sa population…

Les premiers pas

Qu’est ce qui t’a surpris à ton arrivée à Singapour ?

Ce qui nous a surpris en premier lieu est à quel point la ville est verte. On a perçu directement l’effort urbanistique de garder une proportion importante d’espaces verts et d’arbres dans toute la ville. C’est un aspect que l’on considère primordial et qui nous a fait très vite apprécier la vie locale. Où que l’on se trouve, il y aura toujours une vue dégagée et un lieu vert ou s’arrêter.

Ensuite, on parlerait de la qualité, du prix et de l’aboutissement des transports. Nous n’avons jamais vu semblable ailleurs et nous sommes très heureux de ne plus posséder de voiture.

Les différences…

On a directement remarqué les très nombreux panneaux d’avertissement avec, souvent, le montant des amendes. On était loin de s’imaginer tant le nombre est bien plus élevé que dans la plupart des villes européennes. On comprend très vite que l’ordre et l’organisation sont maîtres et la qualité de vie qui en découle.

As-tu des conseils à donner pour préparer au mieux cette expérience ?

Ne pas s’inquiéter pour trouver un logement, car c’est assez simple et rapide, même sans agent.

Enfin, j’ai envie de rappeler qu’il est bien d’être marié lorsqu’on suit son conjoint, car cela facilite grandement les procédures et on est certain(e) de rester sur le territoire si l’on n’a pas trouvé de travail sponsorisé dans les 3 mois suivant l’arrivée. Sans parler du fait qu’on puisse travailler avec une Letter of Consent via le Dependent’s pass.

Qu’est ce qui a très bien marché pour toi ?

Être organisés en utilisant une application mobile « To-do list » qu’on puisse se partager afin de ne rien oublier, s’ajouter à l’avance sur les groupes d’expatriés, ne pas hésiter à y poser des questions, à demander à son entourage s’il connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un…

Quel est le truc qui a facilité ton installation ?

Les 2 semaines d’hôtel dans le centre-ville, qui ont été réservées par l’entreprise. Cela nous a laissé le temps nécessaire pour découvrir un peu la ville et trouver notre logement.

Si tu recommençais l’aventure, tu changerais quoi ?

On prendrait beaucoup moins de vêtements chauds ! Enfin, chauds, c’est relatif selon l’endroit du globe.

On a pris des vêtements à longues manches et pantalons dans nos valises et on ne les porte, pour ainsi dire, jamais.

Si comme nous, il n’y a que les valises en soute et pas de déménagement international, ils ne sont absolument pas nécessaires.

La vie à Singapour – bilan

Quelles sont tes activités préférées

On a découvert de nouvelles activités dont on ne connaissait pas l’existence, comme le lancer de haches (on peut en faire au centre de loisirs Turf), fabriquer nos propres chop sticks, cuisiner des Moon cakes ou découvrir les plats typiques avec des locaux, sans oublier les longues balades…

Découverte de la nourriture locale

Baguettes maison

Moon cake maison

Qu’est ce qui te plait le plus et le moins à Singapour ?

Les plus, c’est la tolérance qui y règne, notamment grâce à la grande diversité culturelle et le fait que nous ayons très vite noué des liens amicaux, autant avec des locaux, qu’avec des expatriés des quatre coins du monde.

Le moins, c’est lorsque de très bons amis expatriés décident de partir. Nous avons notamment vécu le départ de deux couples d’amis que nous apprécions beaucoup. On est bien conscient qu’une majorité d’expatriés ne sont là que pour quelques années, mais il n’en est pas moins difficile de devoir leur dire au revoir.

Comment trouves-tu la vie à Singapour après un an ? Envisages-tu de rester ?

Mon mari tout comme moi sommes tombés amoureux de cet endroit, et nous nous sentons d’ailleurs vraiment à notre place ici.

Il était compliqué de définir le nombre d’années à l’avance et nous laissions le temps de constater en y vivant. Il est désormais inéluctable que notre séjour durera bien plus que ce qu’on avait pu imaginer.

Lancer de hache

Après un an, qu’est ce qui te manque le plus ici par rapport à ton pays d’origine ?

Le fromage et les bières spéciales sont plus chères ici qu’en Belgique, mais c’est trouvable !

Sinon, je dirais que ce sont mes proches qui me manquent le plus. Mes parents devaient nous rendre visite en mai l’année dernière mais, on le sait tous, il fallait déjà annuler les séjours durant cette période.

C’est déjà parfois rude de s’expatrier la première fois lorsqu’on a une famille soudée ou de fortes amitiés. Seulement, ça l’est davantage en période de pandémie.

Henderson Waves

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